Visual Recording on an iPad
juin 14th, 2011 juin 14th, 2011 Posted in UncategorizedNo Comments
by Rachel Smith
by Rachel Smith
A useful comparison provided by BeeDocs, March 21th, 2011
Click on the image to display it full size.
Parmi les compétences intellectuelles, il en est une qu’il est difficile de définir précisément. La modélisation conceptuelle, puisque c’est de celle-ci qu’il s’agit, est une opération qui soutient des activités telles que la recherche de compréhension, la réflexion ou la conception. Elle est également souvent utilisée pour expliquer ou garder trace de concepts ou de processus complexes. Ce qui est à l’oeuvre, c’est la capacité à créer une représentation de la réalité, existante ou en cours de conception, pour tenter d’en dégager les composantes les plus importantes, leurs caractéristiques et les relations qui les unissent.
La question de savoir si et comment une telle compétence “s’apprend” m’est souvent posée. Mes étudiants doivent s’y essayer, librement d’abord puis à l’aide d’un langage formalisé (UML). C’est par l’observation d’exemples, l’échange et le commentaire de modèles, ainsi que l’intégration progressive de niveaux de complexité dans la conception qu’ils affinent leur compréhension et leur maîtrise du processus de modélisation. Mais le but n’est pas l’acte ou la compétence de modéliser en tant que tels, c’est celui d’identifier un processus mental, de le décrire pour l’analyser puis de concevoir un outil informatique permettant de le réaliser.
Une autre question qui revient souvent est “que peut-on modéliser?” ou, pour la poser dans les termes de Simon Grant (CETIS) dans ses travaux récents: “Existe-t-il un ensemble de catégories (une ontologie) facilement compréhensibles qui puisse aider la personne à identifier ce qu’elle a à l’esprit lorsqu’elle construit une modèle ou une carte conceptuelle?”. Il formule lui-même la réponse, sous la forme d’une proposition d’ontologie. Celle-ci reste à compléter, mais identifie des éléments qu’il nomme des “structures essentielles” (ma traduction):
Son texte détaille chacun de ces éléments: Types of thing in the world

L’échange de vues entre praticiens et/ou entre spécialistes est un mécanisme bien établi dans les corps professionnels de l’enseignement, que ce soit par contact direct, formation continue ou conférences, ou encore – depuis l’apparition de technologies facilitant la formation de communautés à distance – par le développement de réseaux sociaux dédiés au thème de l’enseignement et de l’apprentissage. Dans cette veine, Cloudworks est le produit d’une démarche élaborée à l’Open University (Grande-Bretagne), ouverte toutefois au monde extérieur.
Au lieu de permettre le classement totalement libre des interventions comme d’autres réseaux d’échanges, l’étiquetage libre des contributions n’est possible que dans les catégories “Pédagogie”, “Outil” et “Discipline”. Le but recherché étant l’efficacité de la recherche thématique sans la contrainte d’utiliser un lexique pré-défini. En conséquence, son usage est donc réservé à ces thématiques là (et en anglais). Le concept pourrait cependant facilement être adapté à d’autres contextes.
A l’occasion de la mention du logiciel sur Thot, j’ai revisité les principales fonctionnalités de Vue (Visual Understanding Environment) – un logiciel de cartes conceptuelles que j’avais utilisé dans le cadre d’une étude comparée d’interfaces de cours pour les disciplines artistiques. Ce logiciel, quoique basé sur la même approche théorique que CMapTools, a pris une voie de développement différente, d’une part parce qu’il est particulièrement adapté aux raisonnements construits à partir d’images et, de l’autre, parce qu’il intégre plusieurs d’outils d’analyse. En revanche, il n’a pas pour vocation la construction collaborative de cartes, ce que CMapTools permet de faire facilement.

Vue
A noter en particulier: Read the rest of this entry »